Le concept « Se faire peur, pleurer mais le faire quand même » explore le cheminement transformateur qui consiste à se confronter à soi-même au-delà des apparences. Ce design nous rappelle la solitude et le courage que recèle l'introspection – ce moment crucial où l'on se débarrasse de ses masques. Il s'agit des larmes qui, loin d'être perçues comme un signe de faiblesse, sont considérées comme une étape nécessaire pour nourrir le courage qui germe lorsque l'on est plongé dans le désespoir, mais que l'on choisit malgré tout de persévérer. Il s'agit de reconnaître que le simple fait d'être présent peut être une révolution, car le courage n'a pas toujours besoin d'être ostentatoire. Parfois, il s'agit d'embrasser ces petits actes de courage, comme se lever le matin, prendre une douche chaude et prendre soin de soi de manières qui peuvent paraître insignifiantes, mais qui, en réalité, jettent les bases d'une véritable bienveillance et d'une profonde humanité.